Marlboro Night

Tu fumes dans la chambre
Des secrets qui partent en fumée…

Tu brûles tes hommes
Jusqu’au philtre
Jusqu’au mégot
Des fumées blondes dans ton cerveau
Il te reste l’horreur de leur peau
Des balances, des lions, des gémeaux
Des visages en lambeaux et la marque
De leurs cendres.

Hommes, mes agneaux,
Une gorge contre un couteau
La sueur dans le dos
Et tant de froids sous vos yeux clos !


[mr:;k] 2010.08

Publicités
Cet article a été publié dans Verso. Ajoutez ce permalien à vos favoris.

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s