Annonce glissée dans les bourrasques

Vent, voleur de robes, porteur de graines,
Selon l’axe et ton temps de traîne
L’on reconnaît aux gifles douces
Du sel ou des embruns boisés
Qui t’a fait cette robe de noms
Et les syllabes envolées –
Vent, sans doute c’est d’une bouche d’homme
Que tu arraches un dernier souffle
Dont tu nous répètes l’écho
Qui nous attire vers tes là-haut

Tout doucement, on glisse à petits pas chassés
Sur la pente inconnue du monde.

 

[mr:;k] 2010.08/2011.04

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