Ce quelque part indéboussolable

Secrets, petites choses vives pleines de paresse
Qui boivent sous la peau les pigments du soleil
Qui donnent des baisers de chaux vive
Et des chapelets de piqûres aux doigts lorsque

La belle prend à bras-le-corps
La massive étendue des psaumes ébruités
A la cassure de la nuque, la trace du coup
Une strie pâle au côté comme baiser lèvres froides
Un mal de chien à se rappeler les secrets aboyés
Au plus solitaire de la nuit
La belle et la certitude
De l’aube écrasée dans son poing
Un brûlant filet d’or tombe et se perd en terre…

[mr:;k] 2011.10

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