Les pointes, juste un peu

Entre la peau et l’habitude
Nous avions à penser autant d’horizons
Que nous nous arrachions de cheveux
C’est qu’elle était fragile, notre prétention,
Et à nous effacer devant ce qui cachait mieux que nous
Les lumières
Nous sentions s’éclipser
La rage et les suées
Et des racines se perdre dans les plis soucieux
De la terre

Le temps passa à se demander
S’il y a autant et plus
Dans rien ou si peu,
L’univers et plus
Dans la tête d’épingle d’un poète
Si se passer de l’aube
Et du respirer fort
Rend plus audible la petite voix
Qui nous relie après la vie.

[mr:;k] 2011.07

Publicités
Cet article a été publié dans Verso. Ajoutez ce permalien à vos favoris.

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s